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dimanche 23 avril 2017

La France s’attaque aux émissions de soufre en Méditerranée

Les navires ferries seraient les premiers concernés par la mise en place d’une zone de basses émissions. (Photo DR)
Les navires ferries seraient les premiers concernés par la mise en
place d’une zone de basses émissions. (Photo DR)
La France veut limiter les émissions de gaz polluants du transport maritime en Méditerranée, en particulier le soufre. Une étude va être confiée à l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) pour préparer la mise en place d’une zone de basses émissions des navires.

C’est ce qu’indique un communiqué en préambule de la visite que Ségolène Royal, la ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, doit faire à Monaco le lundi 3 avril. Ce déplacement sera l’occasion d’annoncer la première étape de la création d’une zone de basses émissions des navires en Méditerranée.

« L’étude qui sera réalisée par l’Ineris avec différents partenaires scientifiques est le préalable nécessaire à l’instauration d’une telle zone en Méditerranée », précise le communiqué. L’Ineris a pour mission de contribuer à la prévention des risques que les activités économiques font peser sur la santé, la sécurité des personnes et des biens, et sur l’environnement.

Lors du séminaire international sur la Méditerranée du 23 février dernier à Paris, la France a défendu, avec le Maroc et Monaco, le principe de la création d’une zone de basses émissions en Méditerranée, avec un taux de soufre des carburants limité à 0,1 %.

Problème sanitaire et environnemental

L’objectif est donc la création d’une zone de contrôle des émissions d’oxyde de soufre (Sulphur emission control area), analogue à celle qui existe déjà depuis 2015 en Baltique, en mer du Nord et en Manche. Mais le communiqué du ministère de l’Environnement laisse entendre que la zone de basses émissions de Méditerranée pourrait aussi concerner d’autres polluants comme les oxydes d'azote ou les particules fines.

Les navires ferries seraient les premiers concernés par la mise en place d’une zone de basses émissions. Pour satisfaire à la nouvelle norme, ils devront soit changer de carburant, et passer au gas-oil marine ou au gaz naturel, soit être équipés d’un dispositif de lavage des fumées (scrubbers).

Le dioxyde de soufre constitue un important problème sanitaire et environnemental. Les fortes pointes de pollution peuvent déclencher une gêne respiratoire chez les personnes sensibles (asmathiques, jeunes enfants). Le dioxyde de soufre est aussi responsable des pluies acides qui contribuent à l’appauvrissement des milieux naturels, et notamment à la déforestation.

Par Olivier MÉLENNEC - Source de l'article Le Marin

Jeunes arabes en Méditerranée : émigrer pour devenir adulte (étude)

Jeunes arabes en Méditerranée : émigrer pour devenir adulte (étude)

Un sentiment général de "frustration" mine une partie de la jeunesse de cinq pays arabes méditerranéens, selon une enquête menée auprès de 10 000 jeunes Marocains, Algériens, Tunisiens, Égyptiens et Libanais, dont "un sur cinq veut émigrer", dont les plus diplômés.

La Commission européenne avait commandé cette étude après les contestations populaires - parties de Tunisie - qui marquèrent le monde arabe à partir de la fin 2010.
Six ans après le "printemps arabe", un résumé du rapport Sahwa ("L'éveil" en arabe) a été publié cette semaine par une fondation privée espagnole chargée de coordonner les investigations.
Des 10 000 entretiens menés entre 2014 et 2016 en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Égypte et au Liban, il ressort qu'"un jeune sur cinq veut émigrer" et jusqu'à un sur deux dans le cas de la Tunisie (53%).
"Le principal motif qui pousse ces jeunes à vouloir partir est, une fois de plus, économique : trouver un emploi digne et de meilleures conditions de vie", résume le CIDOB, un centre d'analyses indépendant basé à Barcelone.
"La désaffection pour la politique est très préoccupante - près de 60% des jeunes en âge de voter ne l'a pas fait aux dernières élections - mais pour eux, ce n'est pas le principal problème, c'est plutôt la sensation de ne pas pouvoir arriver à devenir adulte", explique à l'AFP la politologue espagnole Elena Sanchez-Montijano.
Coordinatrice de l'enquête, elle évoque "un sentiment général de frustration et d'exclusion sociale" parmi ces jeunes représentant les deux tiers de la population de leurs pays.
"Ils voient qu'ils ne vont pas pouvoir être autonomes très rapidement - avoir un travail, quitter la maison de leurs parents, se marier - et cela retarde de façon très importante leur passage à l'âge adulte", dit-elle à l'AFP.

Jeunes tunisiens désespérés

Le "niveau de vie" est en tête des problèmes cités (28%), devant la situation économique (22%), l'emploi (12%) et le système éducatif (10%).
En Algérie, "un peu plus du quart de la jeunesse veut émigrer", constate Nacer-Eddine Hammouda, du Centre de recherche en économie appliquée pour le Développement-CREAD à Alger. "Et ce qui est remarquable, c'est que le fait d'arriver à l'université renforce le désir d'émigrer", ajoute ce statisticien économiste, joint à Barcelone en marge d'une conférence.
Dans la Tunisie voisine, "la situation économique s'est encore détériorée depuis 2011, même pour ceux qui ont un niveau universitaire élevé, et cela a rendu les jeunes frustrés voire désespérés", commente Fadhila Najah, responsable de l'enquête Sahwa dans son pays.
Après la fuite du président Zine El Abidine Ben Ali puis les premières élections libres en 2011, les jeunes avaient l'espoir d'être davantage représentés dans la sphère publique: "Malheureusement, cela a été le contraire" et "il y a plus de personnes très âgées qui sont en train de les gouverner", dit cette analyste de données tunisienne de 32 ans.
Dans une région très troublée par l'essor de groupes jihadistes, diverses questions ont été posées sur le rapport à la religion en général, mais reste à en analyser les réponses.
"À la question +jusqu'à quel point te reconnais-tu dans les catégories suivantes?+, la première identité citée a été la nationalité - être Marocain, être Libanais, etc. - et la deuxième la religion", rapporte Elena Sanchez-Montijano.
Et quand les jeunes ont été interrogés sur leur temps libre, "+aller à la mosquée+ est apparu comme la deuxième activité la plus importante, après +sortir avec les amis+", 18% disant aller prier chaque jour.
Quant aux systèmes éducatifs, ils sont perçus par les jeunes comme "rigides, trop théoriques et déconnectés du marché du travail".
Cependant, tempère M. Hammouda, un changement bénéfique est à l'oeuvre en Algérie : "Les femmes incitent beaucoup plus leurs filles à faire des études longues" et "un tiers d'une génération de filles arrive à l'université, contre moins d'un quart pour les garçons".
Selon une étude précédenbte s'inscrivant dans le cadre du projet Sahwa, "en 2012, plus du tiers des étudiants algériens avaient un de leurs parents ou les deux analphabètes". Une nouvelle mobilité sociale qui, espère-t-il, "va avoir un impact sur le fonctionnement de la société".

Par Laurence Boutreux - Source de l'article Afriqueexpansion

À la mode méditerranéenne

Karma Koma et les créateurs de la MMMM (Maison Méditerranéenne des Métiers de la Mode) vous habillent pour l'été

Karma koma, inspiration insulaire, la marque corse débarque enfin à Marseille et Aix - elle était uniquement présente à Cassis. 

À la mode méditerranéenneIl y a quelques jours à peine, deux boutiques ont ouvert simultanément leurs portes sur des collections originales pensées et designées par Laurence Appietto Raffaelli, corse d'origine, balinaise d'adoption.

Cet été, les robes sont longues, extra-longues, les combinaisons sont chics et les dos se dévoilent sensuellement. Les modèles Karma Koma se veulent "intemporels, sensuels et confortables". Des créations aux couleurs chaudes, des tissus unis, des matières naturelles et fluides invitent au voyage entre Ajaccio et Denpasar. Les maillots de bain bandeaux restent un best-seller de la marque.

Sacs, pochettes, ceintures, portefeuilles et chaussures offrent une note décalée au style féminin et bohème de la femme Karma Koma.

53, rue Paradis, Marseille (6e). 04 91 61 41 52. Ouvert lundi de midi à 19h, du mardi au samedi de 10h à 19h. 3, place Forbin, Aix-en-Provence. 04 42 52 39 30. Ouvert du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 19h. karmakoma.fr

Galeries clandestines, le must de la création

Les créateurs méditerranéens ont obtenu un soutien de taille, celui du Village de marques McArthurGlen Provence - qui a ouvert à Miramas la semaine dernière. Installée au coeur de l'outlet, la boutique Galeries Clandestines a eu une dérogation spéciale lui permettant de présenter les dernières créations d'une quinzaine de stylistes et designers labellisés et accompagnées par la Maison Méditerranéenne des Métiers de la Mode (MMMM), en plus des vêtements et articles issus des collections précédentes.

Galeries Clandestines proposent une sélection pointue de pièces premium de prêt-à-porter, chaussures, maroquinerie, bijoux et accessoires. Les designers ont été "sélectionnés pour la richesse de leur histoire, la qualité de leurs créations et de leurs savoir-faire. Des matières utilisées, aux techniques mises en oeuvre, chaque étape de la production est étudiée", précise-t-on aux Galeries.

Sur son espace de 120 m², la boutique Galeries Clandestines fait également la part belle à l'art sous toutes ses formes en exposant des oeuvres d'artistes originaires des rives Nord et Sud de la Méditerranée.

"Cette initiative vise à valoriser le vivier de jeunes créateurs méditerranéens, tout en renforçant leur visibilité à l'international." En effet, le Village de marques a prévu d'attirer 2,5 millions de visiteurs par an...

Village de marques, Zac de la Péronne à Miramas. Ouvert du lundi au samedi de 10h à 21h. galeriesclandestines.com

Par Laetitia Gentili - Source de l'article La Provence

Business -- Nouvelles opportunités d’investissement et de commerce en Jordanie

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Pays de destination(s) : Euromed, Jordanie
Secteur(s) concerné(s) : Autre ou non spécifié

L'évènement de lancement des nouvelles opportunités d'investissement et de commerce en Jordanie « Relaxation des règles d'origine entre l'UE et la Jordanie » se tiendra le 3 mai 2017 à Bruxelles, avec le soutien du projet EUROMED Invest.

Ce séminaire présentera les opportunités de commerce et d’investissement résultant de la récente décision de simplifier les règles d’origine entre l’Union européenne et le Royaume Hachémite de Jordanie et comptera sur la présence honorable de Mme Cecilia Malmström, Commisaire européenne en charge du commerce, M. Johannes Hahn, Commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, et de S.E. M. Yarub Qudah, ministre jordanien de l'Industrie, des Approvisionnements et du Commerce.

Cette initiative fait partie de l’appui de l’UE en faveur de la Jordanie dans le contexte de la crise syrienne et rejoins les actions de la Jordanie pour encourager les investissements, promouvoir les exportations et créer des emplois pour les jordaniens et les réfugiés syriens en Jordanie.

La décision entre l’UE et la Jordanie du 19 juillet 2016 sur la relaxation des règles d’origine couvre un large spectre de produits qui pourront bénéficier d’un meilleur accès au marché de l’UE tels que le secteur du textile et de l'habillement; des industries électriques (appareils électriques et électroménager); des produits chimiques; des produits plastiques; des produits en bois. La conférence rassemblera les acteurs de l’industrie, du commerce et de la politique de l’Union européenne et de la Jordanie, et constituera une occasion incontournable de s'informer sur les opportunités à saisir dans les secteurs du commerce et de l’investissement en Jordanie.

Pour en savoir plus, téléchargez le programme de l’évènement (uniquement en anglais) ou contactez EUROCHAMBRES : Ines Briard, briard@eurochambres.eu

Source de l'article Animaweb

Diaspora scientifique. Les lauréats du programme PACEIM présentent leurs success-stories

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Une dizaine de lauréats des trois promotions PACEIM présentent leurs success-stories ce dimanche 23 avril, à l’occasion d’une rencontre qu’organise l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (ANVREDET), à la salle des conférences de l’Unité de développement des équipements solaires (UDES) de Bou-Ismail.

Notons que le PACEIM est un programme multilatéral destiné à la diaspora scientifique du sud de la méditerranée, résidant en France et souhaitant mobiliser son expertise au profit des pays d’origine. Son objectif est d’accompagner les projets de création d’entreprises innovantes et de les doter des moyens nécessaires pour la levée des fonds et l’amorçage de l’activité.

« Le PACEIM est l’œuvre d’une étroite collaboration entre l’union européenne, l’institut de recherche pour le développement (IRD France), Marseille innovation et les acteurs de l’innovation de la création d’entreprises au sud de la Méditerranée dont l’ANVREDET, est membre et point focal pour l’Algérie. 

Le programme vise à mobiliser l’expertise des diasporas scientifiques et techniques en France, et plus largement en Europe, au bénéfice des pays du bassin sud de la Méditerranée. Il s’adresse a des compétences achevant leur études à l’étranger de niveau Master et Doctorat désireux de créer une entreprise à vocation technologique dans leur pays d’origine tels que l’Algérie, la Tunisie, le Maroc et les pays du MENA (Liban, Egypte, Palestine…) », nous a expliqué professeur Djamila Halliche, directrice général de l’ANVREDET.

Source de l'article ElWatan

La réparation navale redémarre en Méditerranée

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Les ports de La Ciotat et de Marseille inaugurent deux formes rénovées, l'une pour les yachts de luxe, l'autre pour les paquebots de croisière. 

Effet de marée entre l'Atlantique et la Méditerranée : alors que les salariés de STX France (ex-Chantiers de l'Atlantique à Saint-Nazaire) attendent avec anxiété la présentation du montage qui doit marquer le retour de leur outil de travail dans le périmètre d'intérêts franco-italiens après les difficultés de leur maison mère coréenne, les chantiers de réparation navale du Sud vivent une nouvelle jeunesse. 
Coup sur coup ce mois-ci, La Ciotat et Marseille inaugurent deux formes rénovées qui doivent replacer la façade phocéenne dans la compétition internationale. La première, longue de 335 mètres, avait été construite en même temps que celle de Saint-Nazaire, en 1969, pour y accueillir les constructions de la Normed mise en faillite vingt ans plus tard. 
Après la relance du chantier autour de l'entretien et de la réparation de navires de haute plaisance, elle a bénéficié l'an passé d'un investissement de 15,8 millions d'euros, financé par les collectivités locales, pour l'adapter au marché des super- et méga-yachts.

L'opération comprend notamment l'installation d'un nouveau « bateau-porte » offrant plus de modularité, pour l'accueil à sec et à quai des plus grands navires privés voguant sur les mers du globe. A l'issue d'un appel d'offres polémique, sa gestion a été finalement confiée au groupe de construction allemand Lürssen, via sa filiale Blohm + Voss, une référence mondiale. Cette nouvelle offre s'ajoute à celles de 35 entreprises qui ont traité l'an passé à La Ciotat plus de 100 navires de plus de 50 mètres et généré un chiffre d'affaires de 120 millions d'euros avec 700 emplois
 
Paquebots de croisière

A Marseille, la Forme 10, présentée comme « la plus grande de Méditerranée » avec ses 465 mètres de long pour 85 de large, occupera quant à elle le segment des paquebots de croisière, de plus en plus nombreux à escaler dans la cité phocéenne. Pour elle aussi, les collectivités locales et le port ont ouvert leur portefeuille, déboursant 32 millions d'euros pour sa rénovation après que son exploitation a été abandonnée dans les années 2000. 

Sa gestion a été confiée au Chantier Naval de Marseille (CNM) qui exploite déjà deux formes de 270 et 320 mètres de long relativement courantes. Son propriétaire est le groupement italien Genova Industrie Navali (GIN), lequel additionne les savoir-faire de deux familles industrielles spécialisées dans la réparation (San Giorgio) et la construction de navires de croisière de moyenne envergure (Marriotti). 

Depuis 2010, il a traité à Marseille une centaine de navires (ferries, porte-conteneurs, remorqueurs...) qui, faute de place, ne pouvaient pas être opérés sur les chantiers publics qu'il partage à Gênes. La société d'Exploitation de la Forme 10, qu'il a créée, anticipe une centaine de jours d'occupation de navires de plus de 320 mètres, son point d'équilibre, dès la première année. 

Par Paul Molga - Source de l'article  Les Echos

Maroc : Lancement d’un concours de jeunes musiciens de Jazz dans le cadre du projet européen Med Culture

TANJIL contest

L’espace culturel tangérois TABADOUL lance la 3ème édition du Concours Jeunes Talents TANJIL 2017, adossé au Festival TANJAzz et cofinancé par l’Union européenne dans le cadre du programme régional Med Culture. L’événement est organisé en partenariat avec la Fondation Lorin et Visa For Music.

La date limite pour participer à la phase de présélection du concours, destiné aux jeunes musiciens et groupes résidents au Maroc en quête d’un statut professionnel, est fixé au 3 mai 2017. Les candidats devraient envoyer leurs dossiers à concours.tanjil@gmail.com et à tanjazz.tanger@gmail.com.

TANJIL vise des jeunes artistes d’expressions diverses dans une perception très libre de ce que peuvent être les musiques jazz d’aujourd’hui.

Les groupes présélectionnés pour la demi-finale seront invités à se produire en concert sur la scène de Tabadoul entre le 30 juin et le 2 juillet 2017. Une seconde sélection sera effectuée à la suite de ces concerts pour ne retenir que cinq groupes. Les cinq finalistes se produiront sur la scène du Festival TANJAzz entre le 14 et le 17 septembre 2017. A l’issue de ces concerts, le jury désignera le lauréat 2017. Un second gagnant sera déclaré suite à un vote du public.

Du 22 au 25 novembre, ils participeront à l’événement Visa for Music de Rabat avec la promotion des groupes sur le stand TANJAzz, qui bénéficie d'une grande affluence de professionnels de l'industrie musicale internationale, suivie d'une campagne de presse et de réseautage.

Mais au-delà des opportunités de se produire sur scène, la dynamique TANJIL va plus loin, permettant aux lauréats d’accéder à un véritable programme de formation professionnelle. Ils bénéficient de résidences artistiques mises en place pour le coaching, l'accompagnement et la professionnalisation artistique des lauréats dans divers domaines artistique, technique et managérial : organisation et rédaction de textes, conception de spectacles, son et lumière. Cette étape est complétée par la création d'un concert complet.

Un kit de presse électronique est réalisé pour eux afin de faciliter leur promotion dans les festivals nationaux et internationaux en plus de l'enregistrement d'un disque pour le lauréat choisi par le jury.

Med Culture est un programme financé par l’Union européenne lancé en Février 2014 pour accompagner la création d’un environnement institutionnel et social propice à la culture en tant que vecteur de la liberté d’expression et du développement durable. Cela se traduira par le renforcement des capacités des secteurs culturels public et privé comme vecteurs de démocratisation, de développement économique et social des sociétés du Sud de la Méditerranée.

Med Culture fait partie du programme régional Médias et culture pour le développement dans le sud de la Méditerranée. Il a été affecté d'un budget total de 17 millions d'euros sur une période de quatre ans, dont 9 millions d'euros pour l'octroi de subventions sur une base de co-financement, et 8 millions d'euros pour un mécanisme de renforcement des capacités des médias (MedMedia) et un mécanisme de renforcement des capacités en matière de culture (MedCulture).

Available also in: Anglais - Arabic

Pour en savoir plus

Des membres de NET-MED Jeunesse rencontrent des représentants de l'UE

Meriem with Mogherini Meriem Chikirou takes a selfie with Federica Mogherini, High Representative of the European Union for Foreign Affairs and Security Policy

Pour les membres du projet NET-MED Jeunesse, financé par l'UE, l'arrivée du printemps a été marquée par un certain nombre de réunions de haut niveau avec des représentants de l'Union européenne, notamment la haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères, Federica Mogherini.

Fin mars, Khadija Ali, responsable nationale du projet NET-MED Jeunesse en Libye, a rencontré plusieurs représentants du Service européen pour l'action extérieure (SEAE), le service diplomatique de l'Union européenne. Leurs échanges ont porté sur les activités et les réalisations de NET-MED Jeunesse. Khadija a présenté des exemples d'actions durables et les meilleures pratiques acquises depuis le lancement du projet, comme l'autonomisation des jeunes au niveau local en travaillant avec des ONG et en développant les capacités des jeunes afin qu'ils puissent jouer un rôle dans la conception et la mise en œuvre de programmes les concernant en coopération avec des experts nationaux et des décideurs.

Durant la première semaine d'avril, Meriem Chikirou, membre de NET-MED Jeunesse en Algérie, a assisté à une réunion avec la haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères, Federica Mogherini, lors de sa visite officielle à Alger. Meriem faisait partie d'un groupe de cinq jeunes représentants de la société civile algérienne invités par la délégation nationale de l'UE. Au cours d'un petit déjeuner amical auquel a également pris part l'ambassadeur de l'UE, Meriem, qui était la porte-parole du groupe, a souligné l'impact important et positif de NET-MED Jeunesse sur la société civile algérienne à travers ses approches participatives et innovantes qui regroupent des partenaires jeunes et des responsables actifs des actions du projet.

« Je suis convaincue que NET-MED Jeunesse a réussi à mettre en avant les organisations de jeunes membres de son groupe de travail », a déclaré Meriem. « NET-MED Jeunesse permet aux jeunes d'acquérir de nouvelles compétences et aptitudes, tout en améliorant leur visibilité et leur confiance en soi ».

NET-MED Jeunesse vise à améliorer la participation effective des jeunes pour l’inclusion de leurs priorités dans la législation et la planification nationale dans les pays partenaires du sud de la Méditerranée. L'objectif spécifique du programme est de renforcer les capacités des organisations de jeunesse dans les pays de la PEV du Sud et de soutenir leur mise en réseau afin de réduire la fragmentation des efforts et d'exploiter le potentiel collectif des jeunes dans la réalisation de la transition démocratique vers la citoyenneté active, la participation politique et l'inclusion sociale. 

Available also in: Anglais - Arabic

Pour en savoir plus
NET-MED jeunesse – Site web

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