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dimanche 4 décembre 2016

La BERD soutient l’énergie solaire en Jordanie


La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) poursuit son soutien aux énergies renouvelables en Jordanie en octroyant un prêt de 54 millions de dollars à la société locale responsable de projets en matière d’eau et d’énergie solaire (PSC), pour la construction d’une centrale photovoltaïque indépendante.
 
La centrale photovoltaïque (PV) d’une capacité de 60,3 MW sera située dans la zone de développement « Roi Hussein Bin Talal » de la région de Mafraq, dans le nord de la Jordanie. Le projet fait suite au très réussi premier cycle du programme solaire mené par le ministère jordanien de l’Énergie et des ressources minérales dans lequel la BERD a financé 4 des 12 projets solaires PV en 2014 ainsi que le parc éolien Al Rajef d’une capacité de 86 MW en octobre 2016.
 
La Jordanie est couverte par les opérations de la BERD depuis 2012. À ce jour, la BERD a engagé 676 millions d’euros dans le cadre de 30 projets dans divers secteurs de l’économie. Il s’agit du sixième projet renouvelable d’envergure financé par la BERD en Jordanie, lequel porte la capacité totale des projets financés par la Banque dans le pays à plus de 400 MW.
 
Le plan stratégique de la BERD pour la période 2016-2018 a trois priorités : renforcer la résilience économique, relever les défis mondiaux et soutenir l’intégration régionale. Dans le cadre de l’accent placé par la BERD sur la transition vers l’économie verte depuis la fin de 2015, la BERD espère au moins tripler le volume d’énergie renouvelable financé en Jordanie dans un proche avenir.
 
Pour en savoir plus
BERD Jordanie
EU Neighbourhood Info Centre Jordanie

Une aide de l’UE pour porter secours aux victimes des inondations en Égypte



En réponse aux fortes pluies et inondations qui ont touché plus de 32 500 personnes en Égypte entre fin octobre et début novembre 2016, l’UE a fourni un financement humanitaire de 166 000 euros pour aider les familles les plus vulnérables.
 
Ce financement soutient le Croissant-Rouge égyptien dans la fourniture de l’aide d’urgence visant à répondre aux besoins immédiats de près de 10 000 personnes touchées par les inondations. Il contribuera à remplir les stocks de couvertures, de matelas, d’oreillers, de bâches en plastique et d’autres articles de première nécessité qui ont été distribués au cours des premières heures de la catastrophe.
 
Le soutien de l’UE permettra de financer l’intervention des premiers secours ainsi que la promotion de l’hygiène et la distribution de kits pour réduire le risque de maladies liées à l’assainissement et à l’eau. Le financement fait partie de la contribution globale de l’UE au Fonds d’urgence pour les secours lors de catastrophes de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.
 
Pour en savoir plus
EU Neighbourhood Info Centre – Egypte
Délégation de l’UE en Egypte – site internet et page Facebook

Maroc-France-Afrique : une coopération trilatérale à bâtir

« Le Maroc est un arbre dont les racines plongent en Afrique et qui respire par ses feuilles en Europe ». Cette citation de feu Sa Majesté Hassan II n’a jamais été si juste et si visionnaire. Cette célèbre métaphore végétale illustre un lien très fort à la fois d’ancrage au Sud vers l’Afrique et d’ouverture au Nord sur le monde occidental.

Le Roi Mohammed VI et le président sénégalais Macky Sall
Le Roi Mohammed VI et le président sénégalais Macky Sall
Aujourd’hui, le Maroc et la France sont face à un défi commun : Comment faire face aux désordres économiques et politiques de l’Afrique subsaharienne ? On connaît les implantations industrielles et les interventions militaires françaises en Afrique mais peut-être sont moins évoqués les effets de la politique africaine du Maroc. Ce pays, par ses vues ambitieuses, y est pourtant devenu un acteur majeur. Et, de cette influence grandissante, la France est à même de tirer de multiples profits. 

Lors d’une rencontre organisée à Paris, le lundi 24 octobre dernier, par l’Association marocaine des anciens élèves de l’ENA. Il est apparu de manière explicite que le thème majeur portait sur « les ambitions africaines du Maroc, une opportunité pour l’Afrique, le Maroc et la France ». Ont été entendus de prestigieux intervenants, tels MM. Chakib Benmoussa, ambassadeur du Maroc en France, Saad Bendidi, directeur général du groupe Saham, Marc Bouteiller directeur adjoint à la direction Afrique et Océan indien au ministère français des Affaires étrangères et Ted Bikin Kita, consultant et professeur associé à l’American Graduate School of Business. 

Tous ont souligné le fort potentiel de l’Afrique, un continent en plein développement. Une dynamique à laquelle le Maroc, par ses initiatives, n’est pas totalement étranger. Ils ont également mis en lumière son action diplomatique, comme en témoignent les différents déplacements effectués par S.M. le Roi Mohammed VI dans plusieurs pays du continent africain, bien au-delà de l’espace francophone. Durant le colloque, il a aussi été relevé que la politique africaine du Maroc découle de liens ancestraux unissant le Royaume aux pays du continent. Tel est le poids de l’histoire qui fait la part belle à la composante africaine de l'identité marocaine dans sa Constitution de 2011. D’où le souhait partagé de mettre en œuvre une coopération triangulaire, liant le Maroc avec la France et l’Afrique à partir d’une logique de co-développement et de co-localisation. 

Le discours est volontariste. L’objectif est ambitieux. Mais n’est-ce pas qu’un vœu pieux, relevant de la simple incantation ? Se trouve-t-il des obstacles susceptibles d’en limiter les effets ? Et quels sont les éléments porteurs, les données positives justifiant cette légitime aspiration. 

Notons tout d’abord que le marché africain en pleine croissance est extrêmement concurrentiel, notamment en raison de la présence chinoise et indienne. Si les Chinois disposent de gros moyens, les Indiens sont extrêmement efficaces, tout en faisant preuve d’une grande discrétion. En raison de leur familiarité avec l’ancien Empire britannique, ces derniers sont peut-être plus en mesure de saisir et de s’adapter aux spécificités africaines. En 2015, la croissance de l’économie indienne a dépassé celle de son rival chinois, s’élevant à 7,4% contre 6,9% pour la Chine. 

D’autres partenaires comme la Turquie ont aussi initié des coopérations économiques. La France et le Maroc sont donc confrontés à de très vives concurrences. Le renforcement de la présence, tant française que marocaine, passe donc par la mise en place de partenariats intelligents. Les deux pays partagent plus ou moins la même approche, caressent les mêmes objectifs et sont soumis aux mêmes tensions, raisons pour lesquelles les participants ont réclamé le renforcement des coopérations, autrement dit la conjugaison des talents respectifs. 

C’est pourquoi les différents orateurs ont tenu à mettre en avant les différents éléments de sa vision africaine. Si, au-delà des partenariats économiques, elle est marquée par la recherche de la durabilité et de la stabilité, ce qui l’emporte c’est l’expression d’une profonde solidarité. A travers les nombreux programmes de coopération, se dégage donc la détermination du Royaume à partager avec les pays du continent son expérience et son savoir-faire dans toute une série de domaines : développement rural, santé, éducation, formation... 

Cette coopération repose aussi sur l’apport de biens spirituels virtuels. Il y une quinzaine d’année, le Maroc a de plus décidé d’annuler la dette des pays africains les moins avancés et d’exonérer totalement leurs produits des droits de douanes à l’entrée du marché marocain. Ce souci de solidarité du Maroc s’est également manifesté à travers l’aide humanitaire apportée aux pays touchés par les catastrophes naturelles et les conflits. Dans le domaine spirituel et religieux, en écho à la création de la Fondation Mohammed VI des oulémas africains, le Maroc s’est aussi lancé dans un vaste programme de formation des imams. 

Aujourd’hui, le Maroc s’apprête à entreprendre des démarches pour retrouver sur le plan institutionnel sa « famille » africaine. Il s’agit de poursuivre, avec ses partenaires, son action au sein même de l’organisation de l’Union africaine, avec pour but l’établissement d’un surcroît de justice. Ce processus de réintégration dans l’Union africaine est sur le point d’être pleinement réalisé. 

D’autre part, les investissements directs dirigés vers l’Afrique subsaharienne ont eu ces dernières années une croissance de 12% par an. En 2014, les IDE ont atteint 45 milliards de dollars. La France était alors le premier investisseur en Afrique subsaharienne. Elle y représentait 21% des investissements directs, soit quatre fois plus que le Maroc. Mais, depuis 2008, celui-ci les accroît constamment, au point de consacrer en 2013 54% de ses IDE en direction de l’Afrique de l’Ouest et, à un degré moindre, en Afrique centrale. 

Les IDE s’installant au Maroc en 2014 ont atteint 3.5 milliards de dollars avec une croissance de l’ordre de 30% par an depuis 2010. Avec par exemple ses apports dans les télécoms, la France y reste le premier pays investisseur, suivie des Emirats arabes unis et des Etats-Unis. On prévoit aujourd’hui que les IDE dans le secteur industriel vont croître suite aux annonces de plusieurs futurs projets d’installation : PSA, Ford, Boeing... Si les investisseurs internationaux privilégient souvent les énergies renouvelables et l’immobilier, c’est le secteur financier qui a concentré la majorité des investissements les plus récents. Lui procurant un bel essor, des opportunités se sont affirmées au cours des dernières années. Parce que la connaissance de la clientèle locale favorise la mise en place de relais pour les PME marocaine, le développement du secteur bancaire constitue ainsi un excellent levier. Il est vrai que, par sa grande stabilité politique et l’amélioration ininterrompue de son système éducatif, le Maroc offre aussi de multiples garanties. 

Les tensions, les crises que connaissent certaines régions d’Afrique ne peuvent laisser indifférents des pays comme la France et le Maroc, d’autant que s’offrent parallèlement de multiples opportunités économiques. De leur côté, les Africains sont conscients du potentiel de développement de leur continent. Une Afrique développée ne peut qu’être en mesure de relever les défis de la stabilité, de la pauvreté et de la durabilité. S’y révèle ainsi une classe moyenne, une classe de jeunes diplômés et bien informés. Tous sont déterminés à créer les conditions de l’émergence de leur pays, en un mot prendre en main leur destin. C’est dans ce cadre-là que la France a tout intérêt à jouer de son atout marocain. Appuyée sur celle-ci, le Maroc verra son influence grandir en Afrique. Et la jeunesse africaine accédera peu à peu à ses rêves d’émancipation et de développement. 

Par Meriem Brahim, chargée d’études économiques au sein de l’Ipemed (Institut de prospective économique du monde méditerranéen) - Source de l'article Atlasinfo

Salon des vins méditerranéens - Les nouveautés de Vinisud 2017

Pour son édition 2017 qui aura lieu du 29 au 31 janvier à Montpellier, Vinisud a préparé deux nouveaux espaces thématiques :
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  • La Nouvelle vague by Vinisud : réservé aux jeunes vignerons, un véritable « coup de pouce » pour dynamiser la filière, avec une mise en avant des acteurs de demain.
  • Mediterranean wine tourism by Vinisud : premier espace consacré à l’œnotourisme méditerranéen, en association avec Winetourisminfrance.com, avec un lieu d’exposition, un kiosque et trois tables rondes au programme.
Parmi les outils commerciaux, le Salon renforce son programme de rendez-vous d’affaires, avec un outil en ligne dédié à la mise en relation des acheteurs et des exposants pour des rendez-vous «face to face» sur les stands.
Cette année, les organisateurs de Vinisud ont lancé un observatoire des vins méditerranéens. Une initiative qui permet de mieux définir cette entité aux frontières un peu floues. D'après cette première approche effectuée par le cabinet Wine intelligence, les vins méditerranéens représentent 77 millions d'hl, soit 28,4 % de la production mondiale. En 2015, 36 % des volumes ont été exportés, principalement vers l'Allemagne, les Etat-Unis et le Royaume-Uni. En moyenne, les vins sont exportés au prix de 3 €/l, mais sont plus valorisés sur les marchés des pays tiers (3,9 €/l) que dans l'Union européenne (2,5 €/l). 
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Par ailleurs, les visiteurs pourront retrouver les espaces qui ont connue le succès en 2016 :
  • Le Palais méditerranéen, dédié à la dégustation libre, animé par l’Union des Œnologues de France.
  • La Sparkling zone de libre dégustation des vins effervescents et bar à cocktails,
  • L’Espace expresssion méditerranéenne by Vinisud, qui met en lumière les cépages et la richesse du patrimoine viticole de la Méditerranée.
  • Le Digital Hub, poumon de l’écosystème numérique du salon et lieu de partage et d’échanges animé par l’équipe de l’agence Sowine, dédié à la découverte des nouvelles tendances de la communication digitale à l’international.
Source de l'article Monviti

L’Afrique numérique : Une alliance pour le développement digital

Résultat de recherche d'images pour "L’Afrique numérique : Une alliance pour le développement digital"S’inspirant de la réussite de l’Alliance franco-tunisienne pour le numérique, une alliance à une plus large échelle dénommée » Alliance pour le développement digital » a vu dernièrement le jour, à l’issue des » Journées Afrique numérique » qui s’est tenue à Paris en octobre 2016 « , a déclaré Alexandre Zapolsky, Fondateur et PDG de LINAGORA et Référent français de l’Alliance Franco-Tunisienne pour le Numérique.

S’exprimant lors d’une conférence thématique intitulée » Economie numérique : La Tunisie hub régional « , Zapolsky a, à cet effet, souligné que cette alliance regroupe, outre la France et la Tunisie, tous les pays du Maghreb, ainsi que plusieurs pays africains et elle vise essentiellement, à réunir tous les acteurs du numérique des pays membres, à favoriser la négociation et la mise en oeuvre des partenariats entre eux et à promouvoir le numérique comme levier de développement.

« On a aujourd’hui une chance formidable de bâtir ensemble cette verticale du numérique, qui regroupe la France, le Maghreb et l’Afrique. La Tunisie pourra jouer un rôle crucial à ce titre » a-t-il encore lancé.

Zapolsky a ainsi rappelé que l’alliance franco-tunisienne pour le numérique a été créée, en 2013, suite à la visite en Tunisie du Président français Hollande et à la signature, lors de cette visite, d’un accord bilatéral entre l’Etat français et l’Etat tunisien dans le domaine du numérique. « C’est le seul accord que la France a conclu avec un autre pays dans le domaine du numérique ».

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Et de poursuivre « l’alliance franco-tunisienne pour le numérique regroupe aujourd’hui, plus de 70 entreprises françaises et tunisiennes. Elle repose sur les principes de coproduction, de co-innovation et de co-traitance et elle a la particularité de confier sa gouvernance aux privés. Outre le fait de favoriser les partenariats entre acteurs numériques des deux pays, elle vise également, à mieux les armer pour la conquête de nouveaux marchés « .

Il a encore, fait savoir qu’il est l’un des bénéficiaires du projet Smart Tunisia qui prévoit un accompagnent et des facilités aux investisseurs dans le domaine du numérique, et qu’il a développé avec Kais Sellami, président de la Fédération des TIC de l’Utica et réfèrent de l’Alliance numérique franco-tunisienne, la tradition d’organiser, depuis des années, des visites de délégations françaises en Tunisie et de recevoir des délégations tunisiennes en France.

Source de l'article Webmanagercenter

EUROMED Invest conclura son cycle de formation par un webinaire sur la gestion de l’innovation axée sur l’utilisateur et l’autonomisation des femmes


Le projet EUROMED Invest, financé par l’UE, organise un webinaire sur la gestion de l’innovation axée sur l’utilisateur et l’autonomisation des femmes dans les chaînes de valeur mondiales le 23 novembre de 13 heures à 15 heures CET.  

Ce webinaire est la dernière session d’un suivi approfondi sur la formation en matière d’innovation et d’entrepreneuriat destinée aux jeunes entreprises, aux jeunes entrepreneurs/femmes et à la diaspora, organisée dans le cadre du projet.
 
Après une introduction sur les initiatives proposées par le projet EUROMED Invest,​un aperçu des enseignements tirés sur l’entrepreneuriat et l’internationalisation en mettant l’accent sur l’utilisateur en ce qui concerne la gestion de l’innovation sera présenté.
 
Au cours de la deuxième partie du webinaire, l’organisation « Business for Social Responsibility » (BSR) présentera son rapport récemment publié, intitulé « Women’s Empowerment in Global Value Chains: A Framework for Business Action » (l’autonomisation des femmes dans les chaînes de valeur mondiales : un cadre d’action d’entreprise), qui vise à favoriser les possibilités d’affaires qui font progresser la santé, les droits et le bien-être des femmes dans les chaînes de valeur mondiales. Il met en évidence les avantages liés à un investissement dans les femmes tout au long de la chaîne de valeur et fournit un cadre d’action et des conseils pratiques pour permettre aux entreprises d’identifier et de renforcer les possibilités d’investissement dans la chaîne de valeur qui offrent des rendements positifs pour les entreprises, les femmes et la société.
 
Un chapitre supplémentaire de cette session sera consacré aux compétences nécessaires pour être apte à gérer la croissance et le changement. Le webinaire se terminera par une séance de questions-réponses étendue.
 
L’objectif du projet EUROMED Invest est de stimuler les affaires et l'investissement privé dans la région euro-méditerranéenne et de contribuer à un développement économique inclusif. Les activités du projet visent à habiliter les réseaux d'affaires et d'investissement euro-méditerranéens à mettre en œuvre des stratégies ciblées en faveur du développement des PME dans des secteurs spécifiques : l'agro-alimentaire, l'eau et les énergies alternatives, le tourisme, les transports et la logistique, les industries culturelles et créatives.  
 
Pour en savoir plus
EUROMED Invest : site internetfacebook et twitter
EUROMED Invest : fiche et actualités

La mission de police de l’UE soutient la formation de procureurs palestiniens en Jordanie

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Dix procureurs palestiniens de l’Unité des crimes économiques du Bureau du procureur général et un analyste financier de l’Unité de suivi financier ont achevé une formation de cinq jours sur le blanchiment d’argent qui s’est tenue la semaine dernière à Amman, soutenue et coordonnée par la mission de police de l’UE pour les territoires palestiniens (EUPOL COPPS).
 
La formation visait à renforcer les capacités des procureurs pour enquêter efficacement sur le blanchiment d'argent et poursuivre cette infraction pénale. Au cours de la formation, les participants ont également visité des institutions jordaniennes chargées de missions liées à la lutte contre le blanchiment d’argent, y compris la Banque centrale de Jordanie et la Commission pour l’intégrité et contre la corruption.
 
Pour en savoir plus
EUPOL COPPS – Site Internet
EU Neighbourhood Info Centre - Palestine
Action extérieure de l’UE – Palestine
L’Union européenne et les Palestiniens – Page Facebook

Energies renouvelables: L'Iresen et la KIC-InnoEnergy soutiennent l’innovation dans la région euro-méditerranéenne

En marge de la COP22, l'Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (Iresen) et la KIC-InnoEnergy, de l’Institut européen d’innovation et de technologie, ont signé, le 15 novembre, un protocole d’accord pour encourager l’innovation dans la région euro-méditerranéenne.

Energies renouvelables: L'Iresen et la KIC-InnoEnergy soutiennent l’innovation dans la région euro-méditerranéenne

Les objectifs de cet accord sont le renforcement des capacités et le transfert de savoir-faire ainsi que le soutien à l’innovation dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique au Maroc.

Cette collaboration porte sur trois niveaux:

  • Le premier niveau traite du renforcement des capacités à travers les échanges et la formation du personnel ainsi que la mise en place d’actions concrètes pour faire converger les centres d’innovation et d’incubation respectifs.
  • Le deuxième niveau concernera le lancement d’appels à projets conjoints euro-marocains cherchant à développer les innovations technologiques afin de développer le potentiel des marchés marocain et africain dans le domaine des énergies durables.
  • Le dernier volet concerne les aspects stratégiques en rapport avec le développement des feuilles de route de l’innovation et le soutien ainsi que la dissémination des activités conjointes.
La cérémonie de signature a été organisée en présence de Pradeep Monga, directeur de l’Energie et de l’environnement à l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi), Diego Pavia, directeur général de la KIC InnoEnergy, et Badr Ikken, directeur général de l'Irersen, ainsi que plusieurs représentants de la Commission européenne.

Pour rappel, les deux parties ont récemment signé, en marge de la COP22, une convention de partenariat dans le cadre du projet européen Maghrenov, visant à développer un espace euro-méditerranéen consacré à l’innovation dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.

Source de l'article Média24